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  • : Créer par l'Association des jeunes pour le Développement de Sombory Tormelin-AJDST- SOMBORYNEWS est le prémier site des collectivités locales pour accompagner l'essor socioéconomique, culturel de Fria, des CRD de Tormelin, de baguinè et de Sodjörè...
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 LA GUINEE COMPTE SUR VOUS

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SOMBORY MA VILLE NATALE


LE SOUS-PREFET ET LE PRESIDENT DE LA CRD


13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 00:49

1- La huitième session du Groupe international de contact sur la Guinée (GIC-G) s’est tenue le lundi 12 octobre 2009, au siège de la Commission de la CEDEAO à Abuja, en République Fédérale du Nigéria.

 

2- Le Groupe condamne fermement les actes délibérés de brutalité, de viol de femmes et de massacre perpétrés par des troupes armées placées sous l’autorité du CNDD, à l’encontre de civils non-armés, lors d’une manifestation pacifique des Forces Vives, le 28 septembre 2009.

 

3- Le Groupe invite instamment les autorités de fait en Guinée à :

Libérer toutes les personnes détenues arbitrairement, en particulier celles détenues en relation avec les événements du 28 septembre 2009 ;

Rendre les corps de victimes à leurs familles ;

 

Permettre à toutes les personnes admises dans les hôpitaux ou se trouvant ailleurs, particulièrement les femmes victimes de viols, de recevoir librement des soins médicaux à la charge de l’Etat ;

Lever toutes les entraves à la liberté  d’expression, de circulation et de manifestation,

Interdire le port des armes de guerre par tout militaire en dehors des casernes ne se trouvant pas en service commandé.

 

4- Le Groupe invite instamment le Secrétaire Général des Nations Unies, en liaison avec la CEDEAO et l’Union Africaine et avec le soutien du Haut Commissariat  aux Droits de l’Homme, à faciliter la mise en place d’une Commission Internationale d’Enquête pour faire toute la lumière sur les graves violations des droits de l’Homme, du 28 septembre 2009, notamment le massacre de civils non-armés et le viol de femmes, de situer les responsabilités, de déférer les auteurs desdits actes devant les juridictions guinéennes compétentes ou la Cour Pénale Internationale, afin de mettre fin à l’impunité. Le Groupe incite tous les partenaires à préparer sans attendre les mécanismes appropriés de sanctions individuelles et ciblées en vue de les appliquer aux responsables identifiés.

 

5- Le Groupe invite la CEDEAO à constituer, avec l’aide de ses partenaires une mission internationale d’observation et de protection, composée de personnels civil et militaire, qui devra protéger les membres de la Commission d’enquête et les témoins contre les actes d’intimidation et contribuer à l’instauration d’un climat de sécurité pour la population guinéenne.

 

6- Le Groupe exprime sa grave préoccupation face aux informations concernant le trafic et la circulation illicite des armes en Guinée, demande à la CEDEAO de mettre en œuvre les dispositions pertinentes de la Convention sur les ALPC et recommande à la Communauté internationale l’imposition d’un embargo total sur les armes à destination de la Guinée. 

 

7- Le Groupe rappelle aux autorités guinéennes leur obligation de protection des populations civiles nationales, y compris les responsables politiques, syndicaux et de la société civile ; cette obligation de protection s’étend aux ressortissants étrangers vivant sur le territoire guinéen y compris les membres du Corps diplomatique et consulaire, qui sont leurs hôtes. Il les enjoint à prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer cette protection, conformément aux engagements auxquels elles ont librement souscrits.

 

8- Le Groupe en appelle au Président du CNDD afin qu’il formalise, avant le 17 Octobre 2009, date limite fixée par la 204ème réunion du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine, l’engagement pris, que ni lui-même, ni les autres membres du CNDD, ni le Premier Ministre, ne se présenteront à l’élection présidentielle ; à défaut il appelle l’Union Africaine, les organisations régionales et internationales concernées a en tirer les conséquences et qu’elles prennent les mesures appropriées.

 

9- Le Groupe apporte son soutien total au Président du Burkina Faso, Son Excellence Blaise Compaoré,  dans sa mission de médiation demandée par le Président en exercice de la CEDEAO à la suite de la requête du Président de la Commission de l’Union Africaine au nom du GIC-G, conformément aux recommandations de sa 7ème réunion tenue le 22 septembre 2009 à New York.

 

10- Dans cette perspective, le Groupe apporte son soutien total pour une solution politique visant à mettre en place, si possible par le dialogue, sur base du retrait du CNDD, de nouvelles autorités de transition et à favoriser une transition apaisée de courte durée au terme de laquelle seront organisées des élections crédibles et transparentes. Ces nouvelles autorités de transition devront faire preuve de neutralité tout au long du processus électoral.

 

11- Le Groupe remercie le Président de la République Fédérale du Nigéria, Président en exercice de la CEDEAO, son Gouvernement et le Peuple du Nigéria, de même que le Président de la Commission de la CEDEAO et ses collaborateurs, pour l’accueil fraternel et l’hospitalité qui leur ont été réservés pendant toute la durée de leur séjour.

 

12- La date et le lieu de la prochaine réunion du Groupe seront fixés à l’issue de consultations entre les co-présidents.                                           

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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 02:41


La France appelle le Capitaine Dadis Camara à respecter sa promesse de ne pas être candidat à la présidentielle, qui doit se tenir en Guinée en janvier prochain. Ce dernier a affirmé que s'il souhaitait se présenter, ‘personne ne pourrait (le lui) interdire’.


Le chef de la junte guinéenne, le capitaine Moussa Dadis Camara doit ‘respecter’ ses engagements pour que ses membres ne se présentent pas à la prochaine élection présidentielle, a déclaré lundi le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Eric Chevallier. ‘Dadis Camara s'est engagé à plusieurs reprises à ce que ni les membres de la junte, ni le Premier ministre ne se présentent aux élections. Nous réitérons notre souhait que ces engagements soient respectés afin que ces scrutins puissent se dérouler en toute équité’, a-t-il dit lors d'un point de presse. ‘La tenue d'élections libres et transparentes en Guinée en 2009 constitue pour la France, comme pour ses partenaires de la communauté internationale, une priorité’, a-t-il souligné.

Le président autoproclamé de la Guinée avait affirmé dimanche soir que ‘personne’ ne pourrait lui interdire de se présenter à la présidentielle du 31 janvier s'il le souhaitait. ‘Si les forces vives (partis, syndicats, représentants de la société civile) veulent m'empêcher d'être candidat, c'est qu'ils n'ont rien compris à la démocratie’, a affirmé le chef de la junte, avant d'ajouter : ‘Je n'ai rien dit encore, sauf que je peux (me présenter) comme je peux ne pas me présenter, personne ne pourra me l'interdire’, a-t-il insisté.


La semaine dernière, Paris avait déjà réagi au report de l'élection présidentielle en Guinée, contrairement à la demande de la France qu'elle se tienne avant fin 2009. ‘Nous prenons acte du report des élections présidentielle et législatives respectivement en janvier et mars 2010. Nous rappelons que la tenue d'élections libres et transparentes en Guinée a toujours constitué la priorité pour la France’, avait dit un porte-parole du quai d'Orsay. Le 4 août, à Conakry, le secrétaire d'Etat français à la Coopération, Alain Joyandet, avait demandé au capitaine Dadis Camara de respecter ses engagements d'un scrutin avant fin 2009.

Les militaires avaient pris le pouvoir le 23 décembre 2008, peu après l'annonce du décès du général-président Lansana Conté qui régnait sans partage sur la Guinée depuis 24 ans. Les forces vives qui regroupent la société civile et les syndicats avaient également lancé un appel samedi à Dadis Camara lui demandant de ne pas se présenter à ces élections. Ils menacent de descendre dans la rue s'il s'entêtait dans va volonté à se faire élire à la présidence de la République.

 


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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 19:59



Par ce geste, le CNDD à travers son Président, Capitiane Moussa Dadis Camara vient de prouver si besoin en est, son engagement à respecter le contenu des recommandations des travaux du Comité ad hoc. 

Les 30 milliards de nos francs ainsi annoncés s'ajoutent aux 15 milliards déjà encaissés par la CENI et le MATAP pour l'organisation d'élections justes, crédibles et transparentes en Guinée, le 31 janvier et le 26 mars 2010, respectivement pour les présidentielles et les législatives.

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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 19:30




UFR-Côte d’Ivoire : Lancement du Mouvement de soutien au Président SIDYA TOURE à Abidjan.

Source : L'observateur Guinéen : Dernière Mise à jour : 26/05/2009 (Auteur : A.CONDÉ)

La Côte d’Ivoire qui regorge plus de 1.500.000 guinéens est la plaque tournante de la politique guinéenne. Après le passage de plusieurs leaders politiques, tels que le Pe.D.N de Lassana Kouyaté, François Lonseny Fall et Cellou Dalein.

Le Bureau de la Coordination des activités de l’UFR en côte d’Ivoire à fait une sortie remarquable hier (le Dimanche 24 Mai 2009 à 15h) à Abobo derrière les rails.

 

Le Secrétaire Général Diakité Amara, un jeune très dynamique et un éminent politicien dont les éloges ne tarissent dans cette cité d’Abidjan, est monté au créneau en invitants tous les militants, sympathisants et toute la société civile guinéenne vivant en côte d’ivoire, de s’unir afin de plébisciter leur leaders Sidya Toure à la magistrature suprême au soir des élections présidentielles. Tous doivent s’impliquer d’avantage au processus électoral, pour éviter la fraude.

 

Ensuite, il a demandé aux militants de s’enrôler et prendre les nouvelles cartes d’adhésions, pour soutenir la cause du parti (l’U.F.R), le Slogan des républicains

 

« Nous y Croyons en SIDYA... et vous ? »,

 

L’écho de ce slogan est le cri de guerre des républicains. Pour une première sortie après plusieurs années sans nouvelle du président Sidya Touré, c’était un moment mémorial pour tous. La Côte d’Ivoire qui a reçu le Président Sidya Touré, depuis le début de sa carrière politique et diplomatique lui a rendu un hommage mérité en sa personne dans la belle cité d’Abidjan.

 

Très prochainement la vidéo et les images de la cérémonie.

 

 

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 16:18

Les titres ont pullulé cette semaine à la une des journaux guinéens. Et c’est tant mieux pour les publications qui se sont vendus comme des cacahuètes. Et pour cause, l’arrestation et l’interpellation de gros bonnets du trafic de drogue et de stupéfiants en Guinée. Une réaction du chef de la junte qui a suscité beaucoup d’espoir chez plus d’un Guinéen qui se demandait si réellement le capitaine DaDis Président de la République et du CNDD allait concilier les paroles aux actes. C’est désormais chose faite. Le débat télévisé entre présumés narcotrafiquants et le Président de la République sur les ondes des médias d’Etat a été la parfaite illustration de cet état de fait. Chaque canard a sauté sur l’info. À travers diverses analyses, les articles et les titres se sont enchainés au fur à mesure que la suite du feuilleton se poursuivait.

En attendant de véritables procédures judiciaires concernant ce dossier,  voilà  le condensé de l’essentiel de l’information telle décryptée et recoupée par les scribouillards de la semaine. Un net condensé.

 

Le Lynx parle d’arrestations des caïds de la Police. Le satirique s’exclame,’’ Stupéfiant !’’. Notre confrère note que ‘’ (…) le CNDD a déclenché une vaste opération d’interpellations au sein de la police. Quelques gros poissons épinglés ont été conduits sous bonne escorte (…) Pour être probablement entendues sous procès verbal (…)’’. Le Lynx publie plusieurs lettres ouvertes au CNDD, écrit par des citoyens qui se préoccupent de la vie de la nation. Une profonde analyse sur la transition dans l’article ‘’Qui détient le pouvoir d’Etat ?’’ Met en exergue le dysfonctionnement de nos institutions. A propos le Lynx écrit : ‘’Au regard de la législation électorale, le rattachement de la CENI au CNDD pose manifestement le problème des relations entre les institutions (…)’’.  Plusieurs encadrés sont consacrés à l’insécurité galopante et au banditisme dans tous ses états dans notre pays : ‘’ Un voleur abattu, racket, attaque à main armée ou encore un avocat bastonné !....’’ écrit le journal.

 

Le Populaire dans sa dernière édition, comme à la Une de tous les journaux titre sur l’offensive du CNDD contre les narcotrafiquants. ‘’ Sale temps pour les barons de la drogue ‘’ écrit-il. Pour notre confrère, l’opération anti drogue du capitaine Tiégboro donne des résultats.’’ 4 policiers de haut rang, 2 procureurs, 1 douanière, arrêtés. Plusieurs commissaires et officiers de police en cavale. Des douaniers recherchés. Il en reste d’autres. De bien gros. Ça va poudrer dans Conakry !!!Le populaire annonce dans ses colonnes, la démission de l’ancien Premier ministre François Fall à l’ONU pour dit-on entrer en politique. Notre confrère s’interroge, quelle chance pour François Fall ?

 

L’Indépendant écrit : ‘’ Lutte contre la drogue, la famille conté dans la nasse’’.. L’Hebdomadaire du jeudi note que le capitaine Ousmane Conté (fils ainé du feu général Lansana Conté) et saturnin Bangoura (beau-frère de l’ex première dame Henriette Conté) sont actuellement sous les verrous dans le cadre de l’enquête ouverte par le CNDD sur le trafic de drogue en Guinée. Une situation pour le moins embarrassante pour la famille présidentielle ….’’ Dans l’encadré qui suit on peut lire, ‘’Accusés levez-vous !’’. L’hebdomadaire souligne que l’interpellation de fonctionnaires de police et celle de Ousmane Conté marquent un grand pas de franchi dans cette croisade contre la drogue. L’Indépendant consacre son édito de cette semaine sur ‘’ Realpolitik et mesures impopulaires’’ titre le journal. Dans les colonnes de l’hebdomadaire on rapporte également un conflit entre agriculteurs et éleveurs à Forécariah , où les soldats ont tiré sur la foule faisant plusieurs blessés . Et l’Indépendant annonce la saisie de l’avion litigieux de la compagnie Mano River Airways.

 

L’Observateur titre sur le même sujet, ‘’Des barons de la police interpellés, deux procureurs et trois magistrats’’ souligne le journal. Pour l’Observateur , ‘’ces arrestations font suite à la réunion de concertation que le capitaine Tiégboro avait ténu en début de semaine avec les élus locaux (….) où il a annoncé que l’implication de tous les responsables à la base dans la lutte contre le grand banditisme , la vente et la consommation de la drogue est plus que nécessaire(…). Donc, une affaire à suivre.

On peut aussi lire dans le journal ; la suspension du maire et le receveur communal de la mairie de Kankan pour scandale financier. Une somme de plus de 171 millions y on été détournées. L’Observateur consacre une colonne entière à la journée nationale contre les mutilations sexuelles. ‘’L’excision rien d’autre qu’un crime qu’il faut abolir’’ écrit l’hebdomadaire.

 

Le Diplomate titre à sa une ‘’Une’’ : Dadis débusque le Goliath, le narco…et la grande traque continue’’. Faisant allusion à l’arrestation de Ousmane Conté et des présumés narcotrafiquants. Le confrère écrit tout simplement, ‘’il avait promis «  une lutte impitoyable contre les narcotrafiquants qui, avec l’argent sale ont entrainé les guinéennes dans la prostitution, la jeunesse dans la délinquance, la dépravation »…… Alors , pas de relâchement et surtout la vigilance doit être de mise (…)’’. Entre crimes et châtiments comme l’écrit le Diplomate, tout doit être clair. Le canard note dans un encadré la hausse vertigineuse des prix de vignettes qui selon notre confrère est un casse tête pour les conducteurs.

 

Le Démocrate dans sa livraison écrit sur l’interpellation d’officiers et de magistrats, ‘’la justice saisie du dossier’’ écrit le Démocrate. Notre confère se penche également sur l’âge limite des candidats à la prochaine présidentielle. Et les inquiétudes de Ben Sékou Sylla de la CENI. L’arène politique est très chargée dans le Démocrate qui annonce les ambitions de Lounsény Fall et cette interview de Jean Marie Doré qui dit comme le mentionne le journal ‘’ il ne faut pas autoriser les candidatures indépendantes.’’

 

Le quotidien national Horoya du 23 février titre ‘’ le bistouri entre les doigts du compétent ‘’. Horoya rapporte que ‘’c’est sur des notes de satisfaction que les travaux de la 49è Conférence du Collège Ouest africain des Chirurgiens (WACS) ont pris fin à Conakry sur les auspices du Premier ministre (….)’’. Le quotidien annonce aussi que la rénovation de l’aéroport de Conakry coûte 59 milliards de nos francs. Revenant sur le passage du GIC à Conakry, le journal affirme que Ibn Chambas réitère son appui pour une transition courte en Guinée.

 

Bonne lecture !

Aboubacar Mamadou Camara

Email : naaz2xl@yahoo.fr

00224 64 25 75 97

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 13:53



Voilà que d’autres sorciers se démènent, vivement, dans la plaine pour éviter d’être surpris par le soleil. Mais ils oublient que tant que le festin n’est pas populaire, les risques d’indigestion seront encore vivaces.

Rapidement, pour une fois, mais sur injonction d’un Conseil national pour la démocratie et le développement - CNDD - qui détient le pouvoir en Guinée, depuis le 23 décembre 2008, 11 partis politiques sur la trentaine légalisée, viennent de signer et de publier une plate-forme commune. L’objectif est d’accéder, rapidement, aux leviers du pouvoir par l’organisation « d’élections libres et transparentes » au courant de l’année 2009. Il s’agit là, de revendications légales et légitimes.

L’essence d’un parti politique est, primairement, de conquérir le pouvoir ou, secondairement, l’influencer autant que faire se peut. Même si cette plate-forme est une sorte de déclaration de principe à l’instar des principes de condamnation des institutions africaines régionales et internationales, elle transporte et défend les paramètres théoriques revendiquant l’implantation des jalons pour une véritable Démocratie en Guinée.

Le hic ! Les deux principaux partis politiques à l’Assemblée nationale dissoute, le Parti déchu du pouvoir, le Parti de l’unité et du progrès (Pup), et le second parti du pays, l’Union pour le progrès et le renouveau (Upr) ne sont pas cosignataires de cette plate-forme. À l’exception de l’Union pour le progrès de Guinée (Upg), les autres partis siégeant à l’Assemblée nationale issue des législatives du 30 juin 2002, ne sont pas non plus signataires de cette plate-forme. Ce sont : le parti démocratique de Guinée – Rassemblement démocratique africain (Pdg-Rda), l’Alliance nationale pour le progrès (Anp) et de l’Ugd.

Il est vrai que cette Assemblée nationale ne reflétait pas la vraie configuration politique du pays, à cause du boycott des législatives par la majorité des partis membres du Front républicain pour l’alternance démocratique (FRAD), à l’exception de l’Upr. Bien qu’elle soit, aussi, considérée illégale, du fait d’avoir dépassé le terme légal de son mandat, elle reste le moyen de classification nationale et officielle des partis politiques jusqu’à nouvel ordre.

Cette fois, il faudra éviter de faire table rase de notre passé politique sans analyse, simplement parce que quelques hommes, englués dans un système de spoliation, ont contribué à la paralysie des institutions nationales. Il est plutôt recommandable de voir ce qui reste de ces institutions, pour les qualifier. Un exemple pour faire réfléchir. Entre 1985 et 1987, les unités industrielles guinéennes ont été, financièrement, « aliénées » sans que l’État en tire un kopeck, le moindre franc qui ait été utilisé pour les besoins des populations. Et pire, la Guinée ne possède plus ces unités industrielles. Quelques soient les arguties économétriques de cette « ère », il va falloir, un jour, réanimer ces unités industrielles ou les reconstruire en dépensant plus d’argent que si on les avait conservé et réorienté dans un contexte d’économie libérale. Quel est le lien avec cette plate-forme des partis politiques ? Partir du passé politique récent pour tirer les leçons profitables.

Encore une fois, comme par le passé, la plate-forme commune ne reflète pas la participation de tous les partis politiques qui ont reconnu au CNDD le droit et le devoir de coup d’État. Allons-nous avoir une deuxième plate-forme de la majorité des partis politiques qui ont siégé, depuis 2002, à l’Assemblée nationale sous la houlette du Pup ? Une guerre de plates-formes en perspective ?

Il faut espérer qu’il n’y ait pas là, un projet du Pup visant à être, encore, « le parti qui soutient les actions du gouvernement » ou de mise en place d’une structure de mouvance présidentielle qui dévierait le CNDD et son président de leurs premières résolutions de ne pas perdurer au pouvoir au profit d’une véritable Démocratie de Bonne gouvernance.

En attendant, il y a une dichotomie de date et de temps qui présage d’un désaccord certain. Alors que le CNDD se projette sur 2010, les partis politiques, signataires de cette plate-forme, comptent en finir avec le pouvoir militaire d’exception dans le courant de 2009. Que va-t-il se passer si le CNDD rejette ou amende la plate-forme ?

Dans son message à la nation, à l’occasion du nouvel an 2009, le président du CNDD disait : « Le CNDD et moi-même veillerons de très près à la mise en œuvre d'un autre grand chantier : celui de la refondation de la Démocratie, qui passe par la réforme de la justice, la libéralisation des ondes et l'organisation d'élections législative et présidentielle libres et transparentes d'ici décembre 2010 ». Le calendrier daté n’est, certes, pas le plus important. Des compromis sont possibles.

Le plus important, et qui est un potentiel danger, c’est la récupération du système établi sous les mandats successifs du Général Lansana Conté, en négligeant la révision constitutionnelle. L’organisation des élections législatives et présidentielles, sans révision constitutionnelle, ne garantit en rien que le nouveau pouvoir, et sa nouvelle personnalité dominante, n’aillent pas « adopter » la Loi Fondamentale favorisant la confiscation du pouvoir, voire sa personnalisation.

Dans son interview, publiée récemment sur Guinéenews, le président du Rassemblement du peuple de Guinée (Rpg), un des partis signataires de la plate-forme, le Pr. Alpha Condé, stigmatisait l’inexistence de cette Constitution, par l’absence d’application. Parlant de l’attitude de Mr. Lamine Sidimé, président de la Cour suprême, qui a décidé d’appliquer ce que disait le président Lansana Conté à la place de ce que stipulait la Constitution, il a déclaré : « On avait à faire avec un parlement illégitime. Donc on ne peut nous parler du tout d’une Constitution qui n’existe pas ». Mais alors, tout comme l’on souhaite une Assemblée nationale légale, il nous faut auparavant une Constitution, légale, dont l’existence se fait sentir en théorie et en pratique.

De quoi dépend, de jure et de facto, la légalité d’une Assemblée nationale ? Certainement des édits d’une Constitution qui détermine ses règles de fonctionnement parallèlement à celles de l’Exécutif et du Judiciaire et leur interaction, la liberté de presse et les libertés individuelles. On peut spéculer. Cependant, il faut éviter d’aller d’exceptions en exceptions en alléguant que dans la situation exceptionnelle de la Guinée, on peut exceptionnellement élire, sans Constitution acceptée, une Assemblée nationale qui fonctionne et un exécutif avec un président de la République en exercice, sans anicroches. Il ne faudrait pas minimiser les risques de dérive ni les augmenter.

Ceci dit, il est impératif que le calendrier des Partis politiques en 2009 comporte, en premier lieu, la révision constitutionnelle. Elle est, en première et dernière instances la référence indispensable. Ce n’est pas parce qu’elle a été violée et rejetée qu’il faut en faire une paria. C’est cette même Constitution qui doit déterminer le rôle et la place de l’armée nationale dans la République avec les ressources dues. « À faire l'amour sur des malentendus, on vit toujours des moments défendus » (Marc Lavoine- « Les yeux revolver »).

Dans la perspective d’une révision constitutionnelle, il est profitable d’avoir à l’esprit ceci : « Dans le sens où la Démocratie représente le pouvoir du peuple par et pour le peuple, il serait utile que les peuples africains soient – respectivement – le baromètre réel de leur démocratie. Cela ne suffit certainement pas. Il se pose, également, le problème des hommes pour la mise en œuvre des lois et règles. A priori, si les contenus des institutions sont adaptés aux réalités et respectés, ils désigneront de facto les types d’hommes (et de femmes) capables de les faire fonctionner à travers le jeu démocratique» (« Repères sur le parcours » in « Chronique d’une Démocratie annoncée » - page 243). En d’autres termes, la Constitution et les institutions sont, ensemble, les déterminantes inaliénables d’un État de droit dans une Démocratie qui allie les principes généraux aux particularités nationales. Cela veut dire que la révision constitutionnelle, plus importante que la révision des listes électorales et le recensement inhérent, exige une consultation élargie des populations. Que cela soit écrit et accompli.

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Published by O.T.F correspondant de somborynews - dans Activités politiques
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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 18:35


Kabiné Komara est né le 08 mars 1950 à Kankan. Il est sorti major de sa promotion en 1973 à l’Institut Polytechnique Gamal Abdel Nasser de Conakry avec une maitrise en gestion et comptabilité avec la mention excellente.

En 1992, Komara obtint un certificat d’économie monétaire à l’Université de Colorado, puis un diplôme professionnel de gestion et investissement à l’Université américaine du Caire en 1997. Plus tard, il passera un MBA à l’Ecole Supérieure de Commerce de Rennes, France sur le sujet Préparation de plan stratégique.

Dans sa vie professionnelle, il a occupé les postes suivants :

1973- 1974 : Inspecteur financier à la Présidence de la République
1974-1975 : Chef service compensation, Conseiller puis Cadre comptable à la Banque centrale.
1975- 1984 : Directeur administratif de Friguia
1984-1986 : Directeur adjoint Département Personnel et Africanisation de la CBG
1986-1991 : Directeur national des investissements publics au ministère du Plan et de la coopération internationale.
1991-1992 : Membre de la commission Economie, Développement et environnement du Conseil Transitoire de Redressement National (Parlement intérimaire)
1992-1995 : Conseiller Economique du ministre des Finances et du plan
1995- 2008 : Directeur du département des services administratifs et du patrimoine de la Banque Africaine d’Import Export(Afreximbank).

Kabiné Komara est marié et père de cinq enfants dont l’écrivaine Siré Komara qui a publié, en 2006, à 14 ans, un roman intitulé « Mes racines ».

Il parle le malinké, le soussou, le français, l’anglais et un peu d’arabe.

Ses attributions selon l’ordonnance du 29 décembre 2008 :

Article1er: Le Premier ministre, Chef du Gouvernement est chargé de contrôler, coordonner et de diriger l’action gouvernementale.

Article 2 : Il est responsable de la bonne marche du gouvernement devant le Président de la République.

Article 3 : En accord avec le Président de la République, le Premier ministre détermine les attributions de chaque ministre. Il assure la présidence du conseil des ministres par délégation du Président de la République et pour un ordre du jour déterminé.

Article 4 : Il propose au Président de la République la composition du gouvernement dont les membres sont nommés par ordonnance.

Article 5 : Les membres du gouvernement sont responsables de la direction de leurs départements respectifs devant le Premier ministre.

Article 6 : Toute vacance du poste de Premier ministre met fin aux fonctions des autres membres du gouvernement qui gèrent les affaires courantes jusqu’à la nomination d’un nouveau Premier ministre.

Article 7 : Il nomme aux emplois civils, il dirige l’administration par délégation du Président de la République.

Article 8 : Le Premier ministre est chargé de définir la politique économique et d’assurer sa mise en œuvre. Il veille au respect des accords et conventions liant le gouvernement de la République de Guinée à ses partenaires sociaux.

Article 9 : Le Premier ministre peut représenter le Président de la République à toutes les rencontres sous-régionales, régionales et internationales. Il est en outre responsable du dialogue politique et social, veille à l’application des accords avec les partis politiques et au bon déroulement du processus électoral
.

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Published by Thiam Alpha Issa correspondant de somborynews - dans Activités politiques
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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 22:44



Guinéennes, Guinéens
Mes chers compatriotes,
Hôtes étrangers vivant parmi nous ;

L'année 2008 s'achève dans la douleur, mais sur une note d'espoir. Il y a quelques jours, le 22 décembre précisément, nous quittait le Général Lansana Conté, Président de la République et Chef suprême des armées. Cette adresse à la Nation m'offre une nouvelle occasion pour présenter à sa famille et à toute la nation guinéenne mes condoléances émues. Après vingt-quatre ans à la tête de la Guinée, le Général Lansana Conté nous a légué un pays en paix dans une sous-région ouest africaine tourmentée.

Au lendemain de sa disparition, les forces armées guinéennes ont décidé de prendre le pouvoir pour éviter que notre pays ne bascule dans la guerre ethnique. Le chaos aurait en effet pu s'installer si le pouvoir tombait dans les mains d'un soi-disant dauphin constitutionnel, Président d'une Assemblée nationale qui ne représente qu'elle-même depuis l'expiration de son mandat il y a plusieurs mois.

Aucune œuvre humaine n'est parfaite. J'ai fait le choix de retenir de l'action de mon prédécesseur l'ouverture de notre pays à la démocratie et à l'économie de marché, la modernisation de nos infrastructures notamment routières, la sauvegarde de l'intégrité territoriale et de l'unité nationale.
La prise du pouvoir n'est toutefois pas et ne saurait être une fin en soi. Fidèles à notre obligation de protéger la nation, nous avons pris nos responsabilités pour redresser le pays et le mener à des élections transparentes, premier pas vers l'enracinement définitif de la démocratie. La Guinée est bien mal en point. Certains disent que notre pays est un scandale géologique. Je dirais que c'est un scandale tout court.

C'est un scandale parce qu'un grand peuple comme le nôtre, qui a été à l'avant-garde du mouvement des indépendances, est aujourd'hui à la traîne dans le concert des nations.

C'est un scandale parce que nous importons chaque année pour une valeur de 300 millions de dollars le riz que nous consommons alors que notre pays, doté d'une pluviométrie abondante, regorge de grandes terres cultivables.

C'est un scandale car nous n'arrivons pas à assurer une desserte correcte de notre pays en eau courante et en électricité, alors que la Guinée, château d'eau de l'Afrique de l'Ouest, a un potentiel hydroélectrique qui peut satisfaire les besoins d'une bonne partie de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest.

C'est un scandale parce que, par incompétence ou par manque de patriotisme, les différents gouvernements qui se sont succédé au cours des dix dernières années ont été incapables de mener notre pays au point d'achèvement de l'initiative en faveur des pays pauvres très endettés, qui pourrait lui faire bénéficier d'un allègement de sa dette extérieure de plus de 2 milliards de dollars.

C'est un scandale car, depuis notre accession à l'indépendance, les Guinéens parlent mais ne font pas grand-chose, se servent de la Guinée au lieu de la servir, la pillent mais ne la construisent pas.

Le Conseil National pour la Démocratie et le Développement (CNDD), mis en place dans la foulée de notre arrivée aux affaires, s'assigne pour mission de casser cette spirale du pire. Le Premier Ministre, Kabinet Komara, qui vient d'être nommé, ainsi que le gouvernement qu'il va former vont se mettre sans tarder à la tâche, au service de cet enjeu fondamental.

Pour redresser notre économie, un état des lieux est nécessaire: l'évaluation est une étape indispensable à toute action constructive. A l'instar du diagnostic d'un médecin, l'audit global de l'Etat que nous allons commanditer va quantifier l'ampleur des dégâts et identifier la nature des maux, pour nous permettre de leur appliquer une thérapie de choc.

Loin d'être une chasse aux sorcières, l'audit va, en toute objectivité, déceler les fautes de gestion qui ont mis notre pays à genou et en identifier les auteurs. En vertu de la pédagogie de l'exemple, ces derniers subiront toute la rigueur de la loi, en signe de notre détermination à lutter contre la corruption et la drogue. Ces fléaux, qui gangrènent notre pays, fragilisent notre présent et hypothèque l'avenir de nos enfants.

Nos ressources les plus stratégiques ont été bradées, moyennant des dessous de table versés sur des comptes off shore, ouverts aux noms de fonctionnaires véreux, dans des paradis fiscaux.

Nous voyons un des derniers exemples de cette logique de pillage à travers la concession du terminal à containers. En dépit de l'avis d'un cabinet international réputé, qui a conclu que le contrat de concession est manifestement léonin et absolument défavorable aux intérêts de la Guinée, le gouvernement sortant s'est entêté à le signer.

Notre pays est sans doute le seul au monde où des personnes appelées des cadres peuvent sacrifier de façon si grossière les intérêts stratégiques de leur nation. Toutes les conventions vont être renégociées, en vue d'optimiser les revenus de la Guinée.

Cette opération ne vise à brimer aucun investisseur. Nous nous attelons tout au contraire à faire de notre pays, au potentiel si important, une destination attractive pour les investissements directs étrangers. Mais nous ne saurions ne pas corriger les déséquilibres de certains contrats, qui lèsent les intérêts de la Guinée.

Toutes les administrations financières, vont être assainies, dotées de procédures de décaissement sans faille, entièrement informatisées et soumises à des contrôles fréquents.

Toutes les dépenses qui vont être effectuées le seront dans le respect du principe de l'équilibre budgétaire. La planche à billets, qui alimente l'inflation, n'est pas un instrument de gestion économique. Nous n'en userons pas.
Le Gouvernement doit s'atteler à atteindre le plus tôt possible le point d'achèvement de l'initiative PPTE, mais également se doter des ressources financières adéquates pour améliorer, dans les meilleurs délais, la desserte en énergie électrique et en eau courante.

Je mets un point d’honneur à faire cesser progressivement les délestages de courant qui plongent le pays dans le noir et les coupures d’eaux qui assoiffent les guinéens. C’est mes yeux une question de dignité nationale.

Le CNDD et moi-même veillerons de très près à la mise en œuvre d'un autre grand chantier: celui de la refondation de la démocratie, qui passe par la réforme de la justice, la libéralisation des ondes et l'organisation d'élections législatives et présidentielle libres et transparentes d'ici décembre 2010.

La corruption est en train de tuer la justice dans notre pays. On peut aujourd'hui tuer, violer, voler en toute impunité, pourvu qu'on rétribue un juge qui passe outre les lois pour transformer le vrai en faux et le faux en vrai. Nous allons revoir le statut du magistrat, renforcer les pouvoirs de contrôle du Conseil supérieur de la magistrature, veiller à l'application des lois et à l'exécution effective des peines.

Celui qui tue, viole ou vole sera châtié sévèrement conformément à la loi. C'est aussi cela respecter les droits de l'homme, car la victime est, autant que le criminel ou le délinquant, un être humain.

Pour renforcer la culture démocratique, la participation citoyenne et l'implication de l'opinion publique, le gouvernement et le CNDD vont étudier les voies et moyens pour parfaire le dispositif des subventions destinées aux organes qui y participent. De même, selon des critères qui vont être redéfinis, des licences de radios et de télévisions privées vont être accordées.

Les ondes doivent être totalement libérées, c'est une des conditions de la transparence et de la bonne gouvernance.

Sincère dans ma volonté de dialogue avec les partis politiques, la société civile, et les organisations internationales qui appuient le processus électoral, je leur laisse le soin de discuter et de me soumettre des propositions. La seule ligne directrice est la suivante : il nous faut des élections les plus transparentes possibles dans le délai le plus court possible. Ainsi, les élections ne pourraient plus être contestées dans ce pays.

Guinéennes, Guinéens,
Mes chers compatriotes,
Hôtes étrangers vivant parmi nous,

Permettez-moi d'assurer la communauté internationale de notre souci de progrès, de respect des droits de l'homme, et de renforcement de la bonne gouvernance. Jugez-nous à l'ouvrage : nous voulons redresser le pays, le doter d'institutions crédibles et lui donner des élus issus d'élections transparentes. Accompagnez-nous dans notre œuvre de reconstruction !

Votre soutien va servir une cause hautement géopolitique, car une Guinée forte, dont nous voulons poser les bases, va stabiliser l'Afrique de l'Ouest et renforcer la sécurité dans notre sous-région.

Je ne saurais terminer cette adresse à la nation sans faire un clin d'œil à la jeunesse de mon pays. Juste pour dire que j'ai compris le message : les centaines de milliers de jeunes qui, le long des artères de Conakry, ont acclamé mon cortège le 24 décembre, veulent se nourrir correctement, se soigner, faire du sport, apprendre et trouver du travail à l'issue de leurs études. Le CNDD et le gouvernement feront des questions de jeunesse une priorité absolue.

Nous n'allons peut-être pas avoir le temps de les mener à terme, mais nous allons ouvrir des chantiers de réforme dans les domaines prioritaires de l'éducation, de la santé, de l'emploi et de la lutte contre la pauvreté.

Guinéennes, Guinéens,
Mes chers compatriotes,
Hôtes étrangers vivant parmi nous,

Je nourris le rêve d'une Guinée prospère et forte, respectée en Afrique et dans le monde, démocratique et ouverte. Que Dieu, le maître des jours à venir, exauce ce vœu, et commence à en poser les prémices dès cette année 2009 qui s'annonce !

Je vous adresse à vous tous mes vœux les meilleurs. Que Dieu Tout Puissant, qui a encore une fois sauvé notre pays, continue de nous assister !

Vive la Guinée !
Vive la République !
Vive le CNDD !


Capitaine Moussa Dadis CAMARA
Chef de l’Etat, Président de la République
Président du CNDD

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Published by CAMARA Aboubacar - Administrateur délégué/AJDST/ France et TOUNKARA Mamadou Oury - Président de l'AJDST - dans Activités politiques
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