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LE SOUS-PREFET ET LE PRESIDENT DE LA CRD


2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 01:51

alpha

La « Brigade des Martyrs d’Alpha Condé » vient de voir le jour. Son objectif saboter les élections, faire déraper la transition si le leader du RPG, après tous les calculs politiciens, se voit sur la trajectoire humiliante de l’histoire : Perdre les élections. 

Selon des sources bien informées dans les profondeurs du laboratoire nucléaire du RPG, un mouvement dénommé la « Brigade des Martyrs d’Alpha Condé » vient de voir le jour. Son objectif saboter les élections, faire déraper la transition si le leader du RPG, après tous les calculs politiciens, se voit sur la trajectoire humiliante de l’histoire : Perdre les élections.

 

Aucun moyen n’est exclu surtout après la signature du pacte diabolique avec Papa Koly leader du Rassemblement Des Républicains (RDR), un parti Pro-Dadis dont l’Alliance avec le RPG, est fondée sur un soubassement politique de vengeance pour le Capitaine Moussa Dadis Camara.

 

La majorité des sympathisants et autres irréductibles loyaux supporteurs de Dadis sont unanimes de la complicité du Général Sékouba Konaté dans la mise à l’écart politique de « l’enfant prodige » de Koulé, devenu un « Sans domicile fixe ».

 

Au sein du RPG, il est maintenant unanimement reconnu, que les chances de leur leader de gagner les élections sont pratiquement nulles. Par ailleurs, malgré les accusations de part et d’autre sur la neutralité douteuse du Président par Intérim sur le déroulement des élections, il semble que M. Alpha Condé vient de presser le bouton alarme de la panique.

 

Cette vérité algébrique était universelle et bien connue : « L’ennemi de ton ennemi, devient ton ami », il semble qu’un mariage de « Circonstance » a vu le jour entre M. Alpha Condé et le parti du Capitaine Moussa Dadis Camara au détriment de la vie et de la santé du Général Sékouba Konaté.

 

La tête du Général Sékouba Konaté serait mise à prix.

 

Les Pro-Dadis voudraient bien voir un jour le Général Sékouba Konaté payer de sa déloyauté contre Dadis, trahison ce qui a contribué à raccourcir leur temps de leur bombance politique au sommet de l’État.

 

De commun accord avec l’État Major politique du RPG, des jeunes militants du RPG se sont regroupés au sein d’un mouvement appelé la «Brigade des Martyrs de Alpha Condé (BMAC) pour exécuter des plans de sabotage du scrutin, pour semer les troubles dans le pays notamment à Conakry et Coyah, pour assassiner les leaders politiques qui ont refusé de s’aligner derrière Alpha Condé.

 

Il existe aussi un plan d’élimination physique du Général Sékouba Konaté que le RPG qualifie d’être devenu un « rejeton politique » qui va, en respectant la transparence électorale, déclarer Cellou Dalein Diallo, président de la République. Cela constituera une violation flagrante et criminelle du pacte « Tout sauf un Peulh au pouvoir ».

 

Toutes les cartes et toutes les options sur la table du RPG selon une source fiable dans les coulisses de l’État Major du Parti, et rien n’est exclu pour saboter le deuxième tour du scrutin présidentiel si M. Alpha Condé ne peut pas gagner les élections.

 

Tout retard dans la tenue des élections favorise le leader du RPG, « Prix Nobel » de manipulations politiques, qui cherche à vendre aux Guinéens des mensonges politiques pour des vérités.

 

Dans les prochains jours, ce mouvement subversif ce fera connaître au grand jour avec des actes spectaculaires.

 

Le Général Sékouba Konaté va-t-il succomber et céder aux exigences du RPG pour satisfaire la boulimie de pouvoir de son leader, Alpha Condé ?

 

Nous reviendrons avec plus de détails très bientôt.

 

 

MBemba Doukouré, Conakry

Source: Gf

 

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 01:33

 

alpha

 Les Guinéens ne peuvent pas élire un homme aussi irascible et aussi instable (Alpha Condé), car le défi qui attend le pays est énorme. 

Cette question, croyez-moi, a agité ma nuit et troublé mon sommeil de journaliste. Du fond de mon lit, je me suis interrogé longuement sur le titre de cet article et le doute raisonnable en faveur des lecteurs a emporté ma conviction sur l’autocensure que je voulais m’imposer.

 

Il n’est pas de nature à Guinéeforum de faire état des paramètres autres qu’idéologiques, contrairement à bien d’autres sites à la solde du RPG, gracieusement payé pour faire le sale boulot de leader maximo de Piné.

 

Chers lecteurs, par rapport à la folie et à l’indignité du RPG et de son chef, le peuple tout entier se sent vexé et humilié et c’est pourquoi sans prétendre prendre la part de vengeance de tout un peuple il m’a semblé utile et sage de remettre les choses à l’endroit.

 

En effet, depuis que le peuple de Guinée s’est vu gratifié de l’alliance UFDG-UFR-NGR, les partisans de notre vieux loup de Piné s’agitent comme des vipères fermées dans un sac.

 

Ici on dit que la base ne suivra pas, là-bas on affirme que la coordination de la Basse Côte est contre, ailleurs on habille des militants RPG à l’effigie de l’UFR pour les appeler à montrer leur désaccord avec Sidya Touré, et pire des cartes téléphoniques sont gracieusement distribuées à des militants RPG pour appeler sur des radios privées et exprimer leur soit disant mécontentement contre Sidya Touré.

 

Mais ce qui est plus scandaleux et qui est une offense à la démocratie, que l’homme de Piné dit avoir défendu toute la vie, est le fait de faire croire que l’UFR est une branche du RPG et que par conséquent il ne peut s’allier qu’à ce parti moribond au leader politiquement agonisant et électoralement sclérosé.

 

Il faut juste rappeler que l’UFR est un parti à part entière légalement constitué selon la loi Guinéenne et qui d’après cette même loi, décide de lui même de ses orientations. Ce qui est surprenant est que je sois amené à rappeler à Alpha condé, professeur de droit, toute une vie en politique, ce fait établi et qui constitue le fondement de notre société démocratique, pour la quelle il dit avoir lutté depuis Mathusalem.

 

Monsieur Condé, qui est docteur en droit et professeur, doit avoir eu des cours de droit et de sciences politiques, il n’avait pas besoin de ce rappel de la part d’un journaliste, mais je lui fais grâce de ma prestation et je veux juste que cette fois qu’il retienne bien la leçon : « les partis sont libres et décident d’eux mêmes de leur orientation, de leur programme, de leur organisation de leurs alliances et de leur participation ou non à une élection. La force de la loi ne les oblige en rien et ne les engages en rien dans ces domaines, qui constituent leur domaine de souveraine ».

 

Autres choses de très mauvaise foi consiste à faire passer cette alliance, comme une alliance d’intérêt ou l’alliance des prédateurs. C’est simplement cynique quand on sait que tous les prédateurs de l’économie Guinéenne, même Fodé Soumah, je dis bien Fodé Soumah, sont au solde d’Alpha Condé. Ce même Alpha qui a chanté à qui veux écouter et danser qu’il ne s’est jamais compris avec les hommes de Conté et qu’il ne le fera pas, pardon jamais disait-il au bon vieux temps.

 

Aujourd’hui c’est le même qui se renie au solde de ses ambitions présidentielles perdues, pour s’attacher tous ceux sur les quels il crachait hier, c’est ravaler son vomis et c’est indigne d’un homme politique comme lui.

Source:  G F    

 

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 00:56

Le R.P.G. est plus un mouvement ethnique revanchard, qu’un parti politique, et certaines actions de son leader, M. Alpha Condé, s’apparentent à des pratiques mafieuses. Il est un aventurier, mais en aucun cas un homme d’État, qu’il ne sera jamais. 

alpha

Depuis quelques jours, la panique visible de M. Alpha CONDÉ se traduit par de grossières manipulations à l’encontre de l’U.F.R. et de son leader.

 En effet, son tout nouveau militant et récent transfuge de l’U.F.R., du haut de son immeuble de KALOUM dont il se prétend le maître, s’échine à monter des petits coups contre SIDYA TOURÉ. Pourtant, il y a quelques jours, il se réclamait de lui avec ostentation, notamment lors de la dernière tournée électorale.

 À l’heure où ces lignes paraissent, lui et le patron de FUTUTRELEC Mamadou SYLLA, sont en train de faire confectionner des T-shirts à l’effigie de SIDYA TOURÉ et de son parti. La manœuvre va consister à habiller des militants et loubards du R.P.G. afin qu’ils descendent dans les rues de KALOUM pour scander des slogans hostiles à SIDYA TOURÉ, et le présenter en « traître ».

 La raison de leur panique agressive ?

  —L’Alliance électorale et de gouvernement que l’U.F.R a passée avec CELLOU DALEIN et l’échec souhaitable, mais désormais probable de ceux qui, à la faveur de fraudes massives, veulent nommer M. Alpha Condé Président de la république

 

 

L’U.F.R et son leader, œuvrant pour l’Unité Nationale, la Paix Civile et le Développement, combattront avec vigueur, tout projet politique, ou programme de gouvernement visant à marginaliser un leader politique, du seul fait de son origine ethnique. M. CELLOU DALEIN et son parti ont été placés en avant par les urnes. En démocrates, nous respectons ce choix.

Le R.P.G. est plus un mouvement ethnique revanchard, qu’un parti politique, et certaines actions de son leader, M. Alpha Condé, s’apparentent à des pratiques mafieuses. Il est un aventurier, mais en aucun cas un homme d’État, qu’il ne sera jamais. Ses nouveaux adorateurs devraient en faire leur deuil.

 

 Nous, sympathisants de l’U.F.R. et de SIDYA TOURÉ, nous invitons les militants à rester unis, vigilants et soudés derrière leur leader.

 

Nous prenons le pays à témoins. Des tentatives d’infiltration des manifestations de l’U.F.R. par les loubards du R.P.G sont élaborées par BRIQUI MOMO et Mamadou SYLLA. Des pillages de magasins, des agressions d’automobilistes et autres vandalismes, seraient ainsi imputés aux militants de l’U.F.R.

 

 Nous sympathisants non adhérents, et citoyens républicains, nous ne resterons pas indifférents face aux provocations des BRIQUI MOMO, Mamadou SYLLA et du R.P.G.

 

 

Signé : Comité de soutien à l’action de SIDYA TOURÉ (C.S.A.S.T.)

 

 

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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 15:57

 

SYDIA

Le Président de l’union des forces républicaines (UFR) Sidya Touré a convoqué et animé une assemblée générale extraordinaire au siège de son parti à Matam ce samedi 31 juillet 2010. Objectif : mettre un terme à l’intoxication orchestrée par les responsables du RPG d’Alpha Condé qui tentent par ‘‘des voies indignes de déstabiliser le parti’’.



Au cours de cette assemblée générale, le secrétaire général de l’UFR Bakary Goyo Zoumanigui a longuement déploré le comportement malsain des responsables du RPG depuis la signature de l’alliance entre l’UFR de Sidya Touré et l’UFDG de Cellou Dalein Diallo pour le second tour de l’élection présidentielle.



Bakary Goyo Zoumanigui explique à ses militants et sympathisants que leurs ennemis veulent mettre des idées folles dans leurs têtes tout simplement parce que pour Alpha Condé tous les moyens sont bons pour être au pouvoir. Le secrétaire général de l’UFR rassure à ses militants que tout ce que les proches d’Alpha Condé racontent est archi-faux : « Le RPG a entrepris une campagne d’intoxication pour décrédibiliser l’UFR, mais ça ne marchera pas »



Il explique aux militants et sympathisants de l’UFR massivement mobilisés pour la circonstance, que Brikimomo qui a démissionné était sans aucun doute un militant du RPG infiltré comme espion à la tête de l’UFR. Brikimomo aurait même volé des suffrages de l’UFR pour le RPG lors du premier tour de l’élection présidentielle.



Le Président de l’UFR Sidya Touré quant à lui, s’est réjouit de la puissance et de la maturité de son parti. Il est convaincu que cette intoxication des proches d’Alpha Condé ne marchera pas et ne portera aucun préjudice au succès de son grand parti : « Des éléments malintentionnés (des militants du RPG) se préparent à se mobiliser pour protester contre la décision de notre parti. Ils vont porter des tee-shirts à l’effigie du Président de l’UFR. Je vous appelle à la vigilance »



Par ailleurs Sidya Touré affirme à ses militants et sympathisants qu’il a décidé de s’allier à Cellou Dalein Diallo parce qu’il avait constaté que non seulement Alpha Condé est un menteur, mais aussi son offre était beaucoup trop petite. 



Sidya Touré explique que Alpha Condé est l’un de ces hommes malhonnêtes qui vendent la même parcelle de terrain à plusieurs personnes : « En effet, il (Alpha Condé) avait promis la primature à la fois à la prétendue coopération de la basse côte qui l’avait reçu chez le Général Facinet Touré, à Papa Koly Kourouma et à Sidya Touré. Des négociations sur des bases aussi aléatoires créent forcement des suspicions »



Par contre Sidya rassure à ses militants que les accords qu’il a signé avec Cellou Dalein sont dans l’intérêt de tous les Guinéens et lui permettront de mettre en œuvre son projet de société et faire de la Guinée un pays émergent en quelques années seulement. Il leur explique que son parti participera activement à la gestion du pays pendant toute la durée du mandat du Président de la République (5 ans) en occupant 30% des postes ministériels dont la Primature, le ministère des mines, le ministère de l’agriculture, le gouvernorat de la ville de Conakry… 


Le bureau exécutif 

 

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Published by Camara aboubacar M - dans Activités politiques
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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 23:04

  

Sidya-Toure-1-.jpglogo ufr

L’UFR s’est retrouvée en troisième position derrière le candidat de l’UFDG et celui du RPG. Cette position imposée à l’UFR mettait de facto le parti de Sidya Touré dans l’obligation de faire un choix. Ce choix ne pouvait en aucun cas être fait en dehors des intérêts de l’UFR et des valeurs que ce grand parti incarne.

L’UFR a engagé des discussions avec le candidat de l’UFDG et celui du RPG. Ces discussions portaient essentiellement sur le partage du pouvoir et la prise en compte des priorités du projet de société de l’UFR. Sur cette base, le Président de l’UFR a eu les mêmes exigences vis-à-vis des deux candidats. A l’arrivée, et après avoir reçu chacun des candidats, les propositions faites par le candidat de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo étaient bien meilleures.

Pour preuve, le candidat du RPG était prêt à céder seulement 20% du gouvernement et de l’Administration, concession obtenue après de longues et âpres discussions puisque les premières propositions du candidat RPG étaient de 10%.Alors que, le candidat de l’UFDG était prêt à concéder à l’UFR 30% des postes dont certains postes clés tels que le Ministère des Mines, celui de l’Agriculture….

L’UFR a également obtenu le gouvernorat de Conakry qui est un poste stratégique, notamment, pour les habitants de Conakry et les femmes commerçantes qui sont essentiellement des femmes soussous militantes de l’UFR.  La primature a été aussi réservée à l’UFR pour toute la durée du mandat, ce qui permettra à l’UFR d’appliquer une bonne partie de son projet de société qui a d’ailleurs beaucoup de similitudes avec celui de l’UFDG, notamment en ce qui concerne la réforme des institutions.

Toutes ces concessions ne sont pas négligeables et donnent une position conséquente dans la gouvernance d’une manière générale. Rappelons tout de même que  dès le départ, l’UFR avait indiqué sa volonté de participer en tant que membre à part entière à l’exercice du pouvoir afin de renforcer les positions du parti et améliorer la gouvernance.

En plus de l’Exécutif, au niveau de l’amélioration de la gouvernance, l’UFR a obtenu la Présidence du Conseil Economique et Social et de la Cour des Comptes qui lui donne une possibilité de mieux contrôler les dépenses de l’Etat. 

Quant au professeur Alpha Condé ses propositions étaient non seulement très faibles mais aussi et surtout très incertaines.

En effet, il avait promis la Primature à la fois à la prétendue Coordination de la Basse Côte qui l’avait reçu  chez le Général Facinet Touré, à Papa Koly Kouroumah et à Sidya Touré. Des négociations sur des bases aussi aléatoires créent forcément des suspicions et hypothèquent les chances d’aboutir à un accord, d’autant plus que les deux hommes ne se vouent pas une confiance aveugle, et cela n’est un secret pour personne.

Un autre argument fort a pesé dans la balance, c’est l’adversité de l’entourage d’Alpha Condé à l’égard du Président de l’UFR. Cette adversité rend impossible toute collaboration. Or, notre pays a trop souffert pour lui infliger dans un nouveau contexte une querelle de personnes au sommet de l’Etat qu’aucun guinéen ne souhaite revivre.

L’UFR étant un parti qui reste encore fort et ambitieux, il est normal qu’il négocie au mieux de ses intérêts pour préparer les échéances à venir. A cet égard, l’accord politique prévu par la convention d’Alliance avec l’UFDG donne de réelles garanties quant au poids que pourrait avoir l’UFR dans la prochaine Assemblée Nationale. En outre, l’UFR et l’UFDG se soutiendront mutuellement y compris pour les élections communales et communautaires.

Que l’on se dise la vérité, quel Parti politique aurait fait dans ces conditions un autre choix que celui fait par l’UFR ?

C’est vrai que, comme on pouvait s’y attendre, l’appui de l’UFR donne un sacré avantage au candidat de l’UFDG mais ce n’est pas une raison suffisante pour dévoyer l’action politique. Depuis le choix décisif de l’UFR, certains partis politiques non contents de ce choix, ont entrepris une véritable campagne d’intoxication et de dénigrement contre le leader de l’UFR.

Cette campagne orchestrée à dessein pour démobiliser les militants de l’UFR a peu de chance de prospérer car l’UFR prépare une contre offensive d’envergure pour expliquer les vraies raisons de son choix porté sur Cellou Dalein Diallo, candidat de l’UFDG.

Le Bureau Exécutif National

 

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Published by CAMARA Aboubacar- Charles - - dans Activités politiques
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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 13:22

 

Sidya-Toure-1-.jpgLOGO UFR

Le premier tour de l'élection présidentielle vient d'être clos. Les deux candidats, restés en lice pour le second tour, ont entrepris en direction de l'U.F.R. (Union des Forces Républicaines) et de son Président, des démarches visant la signature d'un contrat d'alliance électorale, pour le second tour, et de gouvernement pour le partage des Responsabilités nationales dans le futur gouvernement.

Rappel de nos principes fondamentaux.

L'U.F.R. est un parti transversal, non ethnique et non régionaliste. Elle reste un creuset où tous les enfants du pays se retrouvent sans distinction d'aucune sorte. Après Le but essentiel de l'U.F.R. n'est pas d'obtenir le pouvoir pour le pouvoir. Il est de promouvoir une gouvernance qui crée les conditions qui permettent d'améliorer durablement les conditions de vie de nos compatriotes.

L'U.F.R. et son Président sont conscients qu'aucun parti, aucune ethnie, aucun groupe ne peut à lui seul gagner une élection et gouverner le pays, à la satisfaction de l'ensemble de nos concitoyens. De ce fait, l'U.F.R. et son président sont ouverts à des alliances avec tout candidat partageant son projet de rénovation économique et sociale du pays. Cette alliance souhaitable devant répondre à desexigences de confiance et d'expérience dans la conduite des Hommes et des Affaires de l'Etat. Nous n'avons d'exclusive contre aucun des candidats.

Mais, il va sans dire, que ni l'U.F.R., ni son Président ne s'engageront avec un candidat dont la philosophie économique et politique, serait contraire à ses principes. Lors des discussions, nos propositions ont été accueillies avec un très grand intérêt par l'U.F.D.G. et son candidat. Leur programme rejoint celui défendu par le candidat de l'U.F.R. lors de la campagne du premier tour de la présidentielle. Leur détermination à partager la Responsabilité des Affaires du pays avec nous, dans le futur gouvernement est réel. Et sans ambiguïté. De ce fait, l'U.F.R. s'engage dans une alliance électorale au côté de l'U.F.D.G. et dans un contrat de gouvernement pour la future législature. Nous aurions voulu ne pas être contraints à faire ce choix qui pourrait être interprété par certains comme une préférence portée à une ethnie contre une autre, ou une région contre une autre. Pour l'U.F.R., la compétition électorale ne peut être ramenée à une hostilité contre une personne, une ethnie ou une région. Nous avons un programme que nous avons expliqué tout au long de la campagne du premier tour à travers tout le pays.

Notre campagne a été loyale, respectueuse de la Loi. La place qui nous a été attribuée nous contraint à une alliance. Nous soutiendrons donc l'U.F.D.G. et son candidat pour le deuxième tour de l'élection présidentielle. Car, pour nous : --l'amélioration des conditions de vie de nos populations passe avant toute autre ambition, -- l'intérêt de la Nation doit prévaloir sur l'orgueil personnel --mon destin personnel n'a pas d'importance face à la nécessité de construire notre Bien Commun qu'est la Guinée. Le candidat de l'U.F.D.G. sera donc notre candidat commun pour le deuxième tour de la présidentielle.

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 13:25

SAVANE 

 

Après  la proclamation télévisée  des résultats du  premier tour  de la présidentielle où MM. CELLOU DALEIN DIALLO et ALPHA CONDE ont été  déclarés « vainqueurs » contestés,  leur Journal commun,  en l'occurrence,  L'OBSERVATEUR devrait  être aux anges. Car, quel que soit  le futur « élu », ALPHA ou CELLOU,  il sera au centre du pouvoir. Une position de Journal Officiel du futur gouvernement lui est acquise.

Pourtant,  le journal et sa rédaction semblent être pris par  une fièvre soudaine anti-SIDYA.


Le N°500 du  12 juillet ne comporte pas moins de  trois gros titres à la une, tous consacrés à celui dont ils instruisent le procès à longueur de pages, c'est-à-dire au candidat de l'U.F.R., SIDYA TOURE et aux nombreux militants et militantes de son parti.   Six articles leur sont consacrés.  Ce numéro parait être conçu pour croit-il démolir  SIDYA.  De temps à autre, un pseudo-journal « L'humanité » est  appelé en renfort.  Le traitement réservé à SIDYA y est tout aussi « élégant », mais d'une élégance dont on aimerait bien se passer.

L'incohérence le dispute à la petitesse d'esprit. Exemple : SIDYA serait allé voir  DADIS, pour lui demandé d'être son premier ministre de la Transition. Le même journal, quelques lignes après, affirme que le PM est choisi par le Forum des Forces vives. Ce qui est exact. En dépit de cette évidence, SIDYA serait quand même allé demander un poste de PM à DADIS en sachant que ce choix revient au Forum des Forces Vives ? Décidément,  ce SIDYA est le plus naïf de la terre, si l'on en croit le duo L'OBSERVATEUR-L'HUMANITE. Petite question : SIDYA serait donc le seul à  ne pas savoir que la PM de la Transition ne serait pas candidat selon les accords. Il arrive que des journaux mentent délibérément. Mais ils s'arrangent à construire un mensonge moins ridicule. Heureusement que le renfort est aussi vulgaire que le principal. Mais SIDYA reste  la matière presque exclusive.  Dans ma candeur  naïve, je m'interroge  sur l'urgence qu'il y a  à fourbir tant d'armes contre  celui qu'on présente pourtant comme le «  mauvais perdant ».    Il y a un truc, ou même plusieurs.

 

sur la qualité journalistique  des auteurs  des articles :

 

Un journal  conçu comme une arme de dénigrement  contre  une seule personne, ce n'est pas commun. Mais ça peut arriver.  La preuve ! Et en cette période électorale,  l'invective peut,  parait-il suppléer au manque de fond.  Nous sommes dans cette configuration avec  ce numéro.  Savourez plutôt  « l'élégance » journalistique  de la vedette de L'OBSERVATEUR, un certain TOP SYLLA : « Violence, intox, calomnie, injures, imposture…SIDYA Touré : la dissolution pour la Guinée ».  Rien que cela.  L'ensemble de l'article est de cet acabit.  Comme élégance journalistique, il y a mieux, même en Guinée. Néanmoins, je persiste à croire qu'il y a à L'OBSERVATEUR des journalistes plus sérieux, plus compétents et surtout plus honnêtes, professionnellement parlant.  Mais peut être sont-ils brimés par le Frère du ministre de l'information. En tout état de cause, le  C.N.C. devrait être un peu plus exigeant, quant à la délivrance des cartes de presse.  Les militantes de l'U.F.R. sont une « meute de femmes analphabètes, et de jeunes badauds, tous manipulés par SIDYA TOURE  et ses sbires de la direction de l'U.F.R…. » sous la plume de « l'élégant » journaliste de L'OBSERVATEUR. Pour lui,  les femmes ne sont que des meutes,  comme on dirait une meute de chiennes, et les jeunes, forcément des badauds. Quelle vision de la Femme !  J'espère que celle-là n'est pas partagée par la Rédaction de ce journal.  M. Top SYLLA  a une plume énergique, mais contre plus faible que lui, ou plus démuni que lui.

 En effet, si pour lui les femmes, du seul fait d'être à l'U.F.R., deviennent des meutes, en revanche, son général  SEKOUBA KONATE est paré de toutes les vertus.  Être le frère  du ministre de l'information, donnerait parait-il tous les droits, sauf le talent journalistique.  Sur ce plan, la nature a été particulièrement parcimonieuse  à l'égard de  M.TOP  SYLLA. Ça n'est peut être que justice, car la nature  lie toujours le talent à l'élégance.  Si on est dépourvu du premier, inutile d'espérer la seconde.

 

MM. TOP SYLLA et TIBOU KAMARA sont plus à plaindre qu'à blâmer. Petite digression : à mon avis, M. CELLOU DALEIN, en s'affligeant d'un personnage comme  M. TIBOU KAMARA, fait un mauvais choix. Il s'en apercevra dans pas longtemps. Mais, n'étant pas son conseiller, je me limite à cette remarque qu'il ferait bien de méditer.

 Pour autant, il ne faudrait pas en conclure que  M. SYLLA est naïf. Il a le sens des intérêts de la fratrie  ministérielle. Ainsi, SEKOUBA  KONATE est l'incarnation de toutes les vertus imaginables.  Lui seul aurait instauré la « démocratie », bâtit  un Etat de Droit, organisé des élections, consolidé ceci et cela. Il aurait pu ajouter beaucoup d'autres choses peu honorables  à l'actif de son général adoré. Mais  là, notre journaliste vedette, frère de ministre, sait où s'arrêter, quand il s'agit d'un général qui s'attribue des galons comme des gamins s'achètent des bonbons.  Ne le blâmons pas. Il n'a pas à sacrifier le poste de son frère, ni à se faire HARA-KIRI. C'est humain.  Signalons tout de même que la flagornerie systématique n'a rien de  professionnel. C'est même le degré zéro du journalisme.  Je constate simplement qu'il est plus utile (financièrement)  d'être élogieux pour un  général galonné récemment devenu fortuné,  que d'être respectueux de femmes militantes, désargentées et donc humbles.  C'est précisément pour cette raison  qu'elles luttent énergiquement  contre la FRAUDE électorale réalisée  par  le général adoré de M. TOP SYLLA, afin de créer les conditions politiques d'amélioration de leur condition de vie, ainsi que celles de millions de Guinéens. En cela, elles doivent être respectées et saluées. Mais le journalisme d'invective  n'évite jamais  de « briller »  aux dépens de ceux qui n'accèderont peut être pas à la parole publique.  N'étant pas moi-même journaliste, je laisse le journaliste vedette de L'OBSERVATEUR régler le compte des « …meutes de femmes et de jeunes badauds.. .».

Néanmoins, je suis intrigué par  le procès que M. Top SYLLA  instruit contre SIDYA, mais de manière incohérente.  Si SIDYA veut dissoudre la Guinée dont il brigue la présidence,  comme le laisse entendre la vedette de L'OBSERVATEUR, pourquoi s'abstient-il d'exiger son exécution immédiate sur la place publique pour dissolution d'un pays, en l'occurrence le sien ?   Son général adoré SEKOUBA KONATE est armé. Il pourrait se charger de la besogne. Il en a l'habitude, parait-il. En Guinée aussi, il y a  des FOUQUIER TINVILLE,  même si le nôtre est de pacotille, et à contre courant.

 

2° Une fébrilité soudaine, peut être justifiée.

 

La cohabitation intéressée entre TIBOU KAMARA, L'OBSERVATEUR et le général  auto-promu arrivera bientôt à son terme.  Les satisfécits  croisés que se délivrent complaisamment TIBOU KAMARA et SEKOUBA KONATE  cachent, à mon   avis un orage qui s'annonce.  En effet, le premier, nommé sur intervention fortement  dollarisée de quelques commerçants contrebandiers et surtout de M. YAYA JAMMEH de GAMBIE, va bientôt changer de « fidélité » comme il en a l'habitude. Le second, le général SEKOUBA KONATE pouvait assurer  la présence  de son frère d'ethnie par la captation des voix que ce dernier n'a pas obtenues. Il  l'a fait, avec une désinvolture déconcertante, car  il croit n'avoir pris aucun risque sérieux, en attribuant à son frère d'ethnie les suffrages que  nos compatriotes lui ont pourtant refusés dans les urnes. Objectivement, il n'a aucune raison de s'arrêter en si bon chemin, la mission que son ethnie lui a assignée serait inachevéeCette « mission » ne peut être réussie que contre  CELLOU DALEIN, lequel à mon avis  ne se laissera pas faire. Je maintiens donc que les satisfécits croisés que se délivrent  SEKOUBA  KONATE et TIBOU KAMARA annoncent un gros orage. Sinon, rien ne justifie l'obséquiosité soudaine  du général auto-promu à l'égard d'un TIBOU dépourvu de  toute formation professionnelle ou intellectuelle. Mais, il faut reconnaitre qu'il est  un intrigant remarquable, dont la fidélité  est plus que variable.  Allié d'abord de M. KASSORY  FOFANA, ensuite de CELLOU DALEIN, il est passé  au capitaine MOUSSA DADIS CAMARA qu'il abandonnera, lorsque celui-ci perd le pouvoir, pour finalement se « rallié » à SEKOUBA KONATE, tout en « travaillant » pour M. CELLOU DALEIN DIALLO qu'il abandonnera aussitôt  qu'il lui semblera que celui-ci pourrait peut être ne pas gagner l'élection. La sortie selon moi inopportune  de  L'OBSERVATEUR contre SIDYA TOURE et l'U.F.R. est vraisemblablement un calcul politique qui devrait inquiéter M. CELLOU DALEIN. Je répète : M. TIBOU KAMARA est un inculte, mais c'est un intrigant hors pair.

 Il faut se souvenir que M. TIBOU KAMARA,  alors  très proche de capitaine MOUSSA DADIS CAMARA, a vraisemblablement été  au courant des préparatifs des massacres du 28 Septembre 2009.  En effet, dans la nuit du 27 au 28 septembre 2009, du bureau de DADIS au camp ALPHA YAYA, il a appelé un homme politique important et l'a mis immédiatement en liaison téléphonique avec le capitaine qui exigeait l'annulation de la manifestation sur le- champ. Peut être, leur participation commune (TIBOU et SEKOUBA  KONATE) à ce massacre a-t-elle scellé un lien fort entre les deux personnes. En tout cas, jusqu'à maintenant, ils ont réussi à dissimuler leur responsabilité dans ces massacres.

 

3° Une autre inquiétude expliquant la soudaine fébrilité de L'OBSERVATEUR.

 

SIDYA TOURE  qu'on pensait docile, acceptant avec détachement toutes les « foutaises politiques » dont il est souvent victime, soudain se rebiffeIl veut bien être éliminé, mais par les urnes, et seulement par les urnes. Il rejette  calmement, mais avec vigueur l'élimination du seul fait de son appartenance ethnique minoritaire selon moi, alors que  les urnes l'ont qualifié pour le second tour.  Et à la surprise  des copains (TIBOU KAMARA et SEKOUBA  KONATE) désormais concurrents, ses militants, sympathisants et des milliers de citoyens indignés exigent  le respect du Droit. Tout cela n'est pas rassurant pour  certains journalistes militants de L'OBSERVATEUR. Et ils ont raison.  La Cour Suprême n'est pas tenue par les  déclarations télévisées d'un président de C.E.N.I. fuyard, comme s'il doutait de la crédibilité des résultats qu'il a annoncés.  La proclamation hasardeuse télévisée des résultats partiels par Ben Sékou SYLLA  était vraisemblablement une manœuvre médiatique visant à valider par la télévision un faux construit  pour peut être satisfaire aux exigences du président de la Transition Or, la Cour Suprême  pourrait bien dire le Droit.

Voilà à mon avis, certaines des raisons qui expliquent  la nervosité soudaine de L'OBSERVATEUR, malgré la « qualification »incertaine de ses deux  candidats pour le second tour.

 

Mamadou Billo  SY SAVANE  depuis CONAKRY

Mon contact : mamadoulinsan@wanadoo.fr

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 00:05

alpha

 

L’état de santé du Président du RPG n’est pas au beau fixe. Il a connu une détérioration très inquiétante ces dernières heures à telle enseigne qu’il a nécessité une évacuation d’urgence pour des soins intensifs dans un avion médicalisé.

Le leader du RPG est donc très souffrant et aura besoin des soins intensifs dans une structure sanitaire hautement spécialisée pour lui permettre d’accroître les probabilités d’un prompt rétablissement dans des délais les plus brefs. Car son état de santé s’est gravement empiré ces dernières heures contrairement aux fois précédentes.

Déjà septuagénaire, il aurait piqué une première crise plus ou moins grave durant la campagne électorale. Une deuxième aurait suivi deux jours avant la proclamation des résultats électoraux. Grâce à des soins d’urgence engagée par des médecins de la place, le prof Alpha Condé a connu une amélioration sanitaire.

Mais cette fois-ci, la santé du Prof Alpha Condé nécessite des soins plus poussés avec des médecins plus compétents. D’où la nécessité de cette évacuation sanitaire d’urgence qui suscite plusieurs inquiétudes en ce qui concerne les jours de l’opposant historique.

Un candidat qui aurait manifesté un goût effréné pour le pouvoir en s’engageant dans une campagne contre l’avis de ses médecins. En effet, compte tenu de son âge très avancé et de la dégradation de l’état des routes en Guinée, les médecins lui auraient déconseillé toute candidature et cette dure campagne. Alpha Condé n'a donc pas voulu écouter les sages conseils de ses médecins.

Un candidat qui n'aurait même pas subi la visite médicale préalable à toute candidature. Il aurait simplement présenter un dossier médical émanant des médecins de Paris et qui aurait été validé.

Aujourd’hui, Alpha Condé, eu égard au poids de l'âge, subit de plein fouet les conséquences de son acharnement pour le pouvoir et l’épuisement enduré durant cette longue campagne. Mettant ainsi délibérément sa vie en danger au point où ses jours seraient comptés.

Depuis hier 14 juillet 2010, Alpha Condé a été donc évacué d’urgence en France pour des soins intensifs. Faisant ainsi craindre un report conformément à la loi électorale qui prévoit une telle éventualité lorsqu'un candidat perdrait la vie entre les deux tours.

Au regard des contestations en ce qui concerne son accession au second tour des présidentielles et de son état de santé qui se dégrade de jour en jour, Alpha présenterait les signes d’un candidat moribond que l’on voudrait imposer aux guinéens.


Boubacar Diakité
Source: www.guineetribune.info

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 23:57

 

Sidya-Toure-1-.jpg

L’article intitulé ‘’Sidya Touré : ‘’La dissolution pour la Guinée’’ paru dans l’Observateur n°500 du 12 juillet 2010 discrédite de par son caractère à la fois mensonger, violent et inutilement injurieux, la profession de journaliste.

L’auteur de cet article a apporté la preuve éclatante qu’il n’a aucune formation de journaliste car son seul objectif dans cet article était d’injurier et de tenir des propos abjects qui dénotent du niveau d’éducation qu’il à reçue.

Un journaliste qui manque totalement d’objectivité, alimente inutilement les tensions, insulte gratuitement est un piètre journaliste qui ne fait pas honneur à la profession qu’il exerce alors qu’il ferait mieux d’essayer autre chose. Tel est le cas de Top Sylla qui n’est en réalité qu’un alcoolique, marginal, habitué des petits maquis de Conakry et qui vend ses services au plus offrant.

L’article qu’il a écrit est ridicule car tout le monde sait que l’élection du 27 juin a été entachée d’irrégularités graves résultant d’une intention manifeste de frauder. L’ampleur de ces fraudes constatées sur la base de documents et de manière irréfutable, suffit pour annuler le vote. Affirmer aujourd’hui que l’élection du 27 juin, s’est déroulée sans fraudes et sans irrégularités graves relève d’une mauvaise foi caractérisée qui décourage tout débat.

La manifestation des femmes acquises à la cause de l’UFR pour protester contre les résultats a été spontanée et elles n’ont fait qu’exercer un droit constitutionnellement reconnu. La seule chose que l’UFR et son Président ont eu à déplorer c’est les injures proférées contre le Président de la transition. Ceci étant, au lieu d’envenimer la situation, les démagogues et autres malhonnêtes feraient mieux de se calmer et de ne pas oublier que le peuple de Guinée n’est pas devenu tout d’un coup amnésique.

D’abord, bon nombre de ceux qui s’émeuvent aujourd’hui et fustigent l’UFR et son Président ont pris la tête de plusieurs manifestations violentes qui se sont soldées par la mort d’hommes.

Ensuite, le Président de la transition étant un homme public, il n’est pas à l’abri des injures émanant de manifestants incontrôlés et personne n’a oublié les injures que le Général Conté a subies lorsqu’il était Président. Malgré son âge et son rang, il n’en avait jamais fait une affaire d’Etat.

Enfin des injures faites à un homme public, fut-il le Président de la République, ne doivent pas troubler la vie de la Nation.

Que l’auteur de l’article qualifie l’UFR de Parti moyen, c’est son droit, mais il ne peut lui imposer d’accepter les fraudes dont il est victime. Les recours introduits par l’UFR auprès de la Cour Suprême visent à obtenir l’annulation des graves irrégularités d’où qu’elles préviennent. Une fois de plus, l’UFR usera de toutes les voies légales pour que le droit soit prononcé. Il se battra jusqu’au bout pour la manifestation de la vérité, n’en déplaise à Top Sylla.

Il serait souhaitable de ramener le débat au niveau des idées et des principes. Cela permettrait d’éviter des dérapages dans le langage et surtout d’aider à la manifestation de la vérité.

L’amalgame que tente de faire Top Sylla est malheureux. Il tente d’opposer l’UFR et son Président au Chef de la Transition, aux leaders d’autres partis… Ce que l’UFR combat, ce sont les ennemis de la vérité. Nous osons espérer que tel est le cas du Président de la Transition qui a toujours clamé sa neutralité.

Présenter les malheureux incidents survenus entre nos militants et ceux de l’UFDG comme un acte de violence prémédité est le comble de la malhonnêteté. Le Président de l’UFR est un homme civilisé, il en est de même de celui de l’UFDG.

C’est pourquoi ils ont tous les deux regretté ce qui s’est passé. Une chose est sûre, c’est que l’UFR est le Parti qui prône le plus la paix et le dialogue en Guinée.

La violence de l’écrit de Top Sylla cache certainement un malaise chez ceux qui sont les vrais responsables de l’élection bâclée du 27 juin. L’avenir nous le dira certainement.

Mamadi Mara

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 02:34

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LA LANCE: Que dites-vous des résultats du premier tour du scrutin du 27 juin ?

Sidya Touré : Je vous remercie de venir me voir parce que la semaine dernière, les articles que j'ai vus dans votre journal m'ont paru extrêmement déséquilibrés. Nous avons été à des élections le 27 juin dans des conditions que tout le monde connaît. Des élections mal préparées, mal bouclées. Quand on disait: Prenons le temps de mieux examiner cela, on vous rétorquait: Il n'est pas prêt, il n'a pas de représentations ”. On a eu l'impression que tout s'est déroulé plus ou moins correctement jusqu'au jour du vote pour s'apercevoir qu'il y avait énormément de fraudes, énormément de bulletins nuls. Les bulletins nuls devraient être le deuxième candidat à ses élections-là. Si je rapproche les chiffres qu'on m'a communiqués, nous sommes aux alentours de 611 000 bulletins nuls. Ce qui me paraît inimaginable dans une élection de ce genre. Il y a des endroits où l'on n'a pas eu de bureaux de vote. Nous avons des îles aux larges de Boké où les gens n'ont pas voté parce que la CENI était absente. La représentativité de la CENI à l'intérieur a été totalement absente et les partis politiques se sont accaparés du processus électoral. Chacun a eu à faire d'eux ce qu'il a voulu. Les résultats ont été extrêmement viciés. Nous avons observé que nous étions en seconde position au décompte de la Ceni jusqu'à un certain moment. A la fin, nous avons trouvé que tout ce qui avait été mis de côté comme procès verbal inacceptable a été remis dans le décompte pour nous battre en troisième position. Nous avons dénoncé cela et c'est une chose totalement naturelle dans la mesure où les élections sont le plus souvent contestées en Afrique, surtout lorsqu'il n'y a pas eu de violences, il n'y a pas eu de casses, il n'y a pas eu de morts d'hommes.

Le 2 juillet, les militants de l'UFR sont descendus dans la rue pour crier à la fraude électorale. Ils ont agi ainsi sous votre impulsion ?

La commune la plus peuplée, celle de Matoto, aurait eu un taux de participation de 30 et quelques pour cent. Dans tout Conakry, nous avons eu un taux de participation de l'ordre de 77%. Pourquoi ? Parce que tout simplement des urnes avaient disparu. Ce sont les femmes de ces communes-là qui, de jour en jour, notamment les jours qui ont suivi les élections et les résultats, ont trouvé des urnes partout. Et chaque fois qu'on trouvait dans ces urnes-là des bulletins, c'était en majorité des bulletins UFR.  Les femmes ont voulu protester. Je n'ai même pas été averti de cela, je l'ai su tard la nuit, la veille de cette manifestation. J'avais demandé pourquoi les femmes mettent des foulards rouges puisque ce n'est pas la couleur du parti. Elles ont dit que c'était leur forme de protestation et que de toute façon, on n'avait rien à voir avec cela. Nous n'avons pas organisé cela au niveau des structures du Parti. Nous étions en train de réfléchir déjà à la formule selon laquelle nous pouvons aller devant la Cour suprême pour déposer un recours. Elles sont sorties pour manifester leur désaccord. Je dirai même quelque peu leur, désarroi. Je ne pense pas que cela soit un fait exceptionnel en Guinée. Maintenant qu'il y a eu des dérapages verbaux lors de ces manifestations, c'est regrettable ! Mais, il ne faut quand même pas oublier que des manifestations en Guinée ont souvent débouché sur des casses et des morts d'hommes. Donc, ce n'est pas la manifestation la plus déstabilisatrice qu'on a connue en Guinée.

Mais, l'opinion retient que ce sont des militants de l'UFR qui ont proféré des injures à l'endroit du Général Sékouba Konaté, Président de la transition.

Franchement, ce lynchage médiatique est déshonorant pour notre pays. Ce comportement est inadmissible, je l'ai dit à la société civile et à certains responsables syndicaux qui ont mené des grèves et des manifestations avec nous, qui, je le dis encore, ont débouché sur des morts d'hommes. Comment peut-on imaginer que nous aurons pu envoyer des femmes, juste pour aller insulter quelqu'un. A quoi cela sert-il ? Nous n'avons strictement rien à voir avec ce côté du problème. Mais, encore une fois, la réalité est que toutes les élections en Afrique débouchent sur des manifestations, des désaccords. Je ne comprends pas pourquoi tout d'un coup l'UFR est désigné comme étant le mouton noir de la Transition, si ce n'est pas quelque chose qu'on est en train d'orchestrer pour essayer de pointer du doigt nos militants et nos adhérants. Les Partis les plus violents ici lors des élections qui se sont passées, vous ne compterez pas l'UFR parmi eux. Je ne vois pas pourquoi il y a un tel lynchage, une organisation qui tend à faire croire que c'est nous qui ne voulons pas que la transition soit menée à son terme. Nous récusons tout cela du revers de la main et nous continuons tranquillement notre chemin en ayant déposé un recours à la Cour suprême.

Il semble aussi que c'est le Général Konaté qui a payé votre caution à la présidentielle. Il aurait financé aussi la campagne de votre parti.

Chacun peut dire ce qu'il veut. Moi, je suis un Parti organisé. J'ai de très bonnes relations avec le Président Konaté. Je n'ai pas souvenance qu'il m'ait donné personnellement de l'argent. Sinon, mes relations avec le Président de la transition étaient des relations extrêmement sereines. C'est vrai que des hommes d'affaires se recommandant de lui, nous ont apporté de l'aide, tout comme à d'autres leaders politiques.

Certains partis politiques annoncent dans les médias qu'ils ont signés des alliances avec vous pour le deuxième tour. Edifiez-nous là-dessus.

En désaccord avec les résultats, nous sommes à la Cour suprême. Comment voulez-vous que nous soyons en même temps à la Cour suprême et en même temps avoir fini de négocier avec un quelconque parti politique ? C'est de la désinformation pure et dure. Certains partis politiques et certaines personnes sont habitués des faits. Il est bien entendu que les responsables de partis qui ont eu 0 et poussière aux élections qui se réunissent entre eux pour aller dire: “Voilà, nous on vous apporte un électorat” de je ne sait quelle région, n'ont pas l'autorité nécessaire pour faire cela. Si l'élection n'avait pas eu lieu, je peux comprendre, mais l'élection a eu lieu et ces gens ont compris qu'ils n'avaient aucune espèce de représentativité nulle part en Guinée, même pas dans leur ville d'origine. Comment est-ce qu'ils peuvent être porteurs de voix qu'on ne leur a pas attribuées aux élections. C'est une mauvaise manière d'engager la négociation. Nous n'y sommes pas encore. Après les résultats de la Cour suprême, si notre voix prévaut, nous irons au second tour, si ce n'est pas le cas, nous verrons dans quelle mesure nous entreprendrons ces discussions sur la base de ce que nous avons obtenus aux élections. Cela a un sens. Il ne s'agit pas d'une région, il ne s'agit pas d'un groupe. Cela a été tout le sens de mon combat. Nous avons des militants à l'UFR qui ont voté pour nous, qui ne sont pas d'une seule région.

 Nous discuterons à ce que leur intérêt soit préservé et que si l'on doit avoir un nouveau partenaire ou une alliance pour aller à la conquête du pouvoir, ce soit dans des termes très clairs, non des discussions de personne à personne juste pour qu'on vous attribue un poste ministériel.

Ils sont nombreux, ceux qui disent que l'UFR serait l'idéal parce qu'il serait le seul parti qui n'a pas eu des militants sur la base des données ethno-stratégiques par rapport à l'UFDG et le RPG. Quel commentaire en faites-vous?

C'est le sens de notre combat qui était d'éviter que notre pays ne soit divisé sur des stratifications ethno-communautaires. Je crois qu'aujourd'hui, tout le monde est préoccupé, si les choses devaient rester en l'état, de savoir comment est-ce que nous allons terminer ces élections. Ce qui veut dire que l'idée d'unité nationale et de rassemblement que nous avons prônée, le fait que l'UFR soit au-dessus de la mêlée, devrait permettre qu'on ait une situation de tension que nous vivons de jour en jour quand on s'imagine que les résultats pourraient rester en l'état. Mais ça, c'est un choix des Guinéens, et il appartiendra à notre pays de l'assumer.

Est-ce vrai que la Coordination mandingue a rencontré l'UFR pour une éventuelle alliance avec le RPG?

Tout le monde nous a rencontré. Nous avons reçu les délégués de tous les deux partis, que ce soit de l'UFDG ou du RPG. Mais, comme je le dis, nous avons estimé que la démarche est un peu prématurée. Nous aviserons dès qu'on aura les résultats de la Cour suprême. Nous n'allons pas rester inactifs ou aller en ordre dispersé. Il s'agira d'un débat pour un partage du pouvoir, il faut que les choses soient claires.

Que pensez-vous des visites successives à Conakry auprès du Général Sékouba Konaté, de M. Jean Ping, Président de la Commission de l'Union africaine et du Président malien, M. Amadou Toumani Touré, juste après la manifestation de vos militants?

Les deux choses ne sont pas du tout liées. Le Président de l'Union africaine devrait arriver normalement à cette date-là, dans le cadre du Groupe international de contact, pour une visite en Guinée. Mais il est tombé sur un problème qu'il a trouvé en place. Il s'en est saisi pour essayer d'arrondir les angles. J'ai été reçu par M. Ping, le jour où je devais aller à Dakar et au Cap-Vert et revenir rapidement. On a eu un entretien assez bref. Mais je lui ai dépeint la situation et le fait que, tout d'un coup, mon parti commençait à paraître comme un parti d'opposition dans un régime de Transition qui, normalement est neutre. Mais ce qu'on est en train de faire, c'est de stigmatiser l'UFR, et de dire “les opposants ce sont eux. Nous, nous sommes avec les autres”. Je pense que la Transition n'est pas cela. Donc, nous avons discuté et je pense que le message a été bien compris. Le lendemain, quand j'arrivais, le Président Toumany Touré repartait. Puisqu'on a eu à atterrir vers 17h 45. Lui, il devait décoller quelques minutes après; on n'a pas pu se voir. Mais mon représentant était à cette rencontre et je crois qu'il a été clair. Il a surtout fait comprendre que la Transition devrait continuer, ce que personne n'a jamais contesté ici, et il a fait comprendre également qu'il a eu des difficultés plus importantes, sinon égales pour gérer sa transition. Je crois qu'il a encouragé son jeune frère, le Général Konaté, à continuer la Transition. Nous ne disons pas autre chose.

Certains estiment que votre visite à Dakar était sur invitation du Président Wade. Qu'en est-il exactement?

Sidya Touré: Non, ça n'a strictement rien à voir! Ce sont des amis qui sont au Cap-Vert qui m'ont envoyé leur avion pour aller les voir.  J'ai fait escale à Dakar, c'est tout. L'avion qui est venu me chercher à Conakry est venu de Genève. Il n'a rien à voir avec Dakar. C'est le même avion qui m'a ramené à Conakry.

Il y a eu des incidents entre les militants de l'UFDG et les vôtres vers la fin de la campagne présidentielle du premier tour. Cela a donné lieu à beaucoup de commentaires…

J'ai dit à mon jeune frère Cellou que cette affaire avait été énormément exagérée. Les choses sont très simples. Le mercredi, c'était le tour de l'UFDG de faire meeting à Coyah et à Forécariah. Le jeudi, c'était le tour de l'UFR de faire la même chose. Les militants de l'UFDG sont restés  dans ces deux villes en attendant que certains de leurs militants descendent de l'intérieur et qu'ils puissent faire une rentrée à Conakry. Cela a duré du matin jusqu'à 15h 30. Quand les gens ont vu que les places ne se libéraient pas pour que leur leader vienne faire le meeting, on leur a dit de dégager. Voilà, il n'y avait aucune volonté délibérée pour dire qu'on a chassé ceux-ci, ceux-là, c'était ce problème qui a été créé. Moi-même, j'ai dû rester en dehors de la ville de Coyah jusqu'à 15h 30 pour que ce flot ininterrompu de camions et de cars qui descendaient de Kindia et de Mamou puissent passer et pour que ceux qui occupaient les places publiques à Coyah, dégagent. Ce n'était pas une volonté d'affrontement entre les militants de ceux-ci ou les militants de ceux-là. Ils ne devraient pas être-là. J'ai eu le même problème à Mali où l'UFDG et l'UFR devraient se rencontrer, on nous a dit que ce n'est pas votre jour aujourd'hui. Donc on a changé de direction pour aller à Lélouma.

Quand on raconte aussi qu'il y a eu des morts, ce sont des balivernes. Un policier est mort. Il est tombé d'un véhicule, parce qu'il s'était accroché et qu'il pleuvait, c'est tout. Dire donc que des gens qui ont été tués, ils sont à la morgue, je pense que cela n'est pas honnête. Je crois qu'il faut laisser ce genre de choses, parce que cela crée des tensions inutiles. Dans le cadre de ce que nous avons à gérer aujourd'hui, il faut plutôt chercher à recoller les morceaux, à rassembler les gens, plutôt qu'à victimiser qui que ce soit.

On s'est expliqué sur cette question, je crois que tout le monde a compris qu'il faut aller de l'avant et faire en sorte que la suite de ces élections ne nous amène pas à ce que nous craignons tous, c'est-à-dire les confrontations, qui n'auront rien à voir avec la sortie des femmes de l'UFR en train de chanter dans les rues de Conakry. Veuillons plutôt à cela.

Justement au cours de la manifestation de vos militants et les injures qui y ont été proférées, certains soutiennent que vous vous étiez rendu chez le Président de la Transition pour lui présenter des excuses, d'autres disent tout le contraire. Qu'en est-il exactement?

Les imams et Mgr Gomez sont venus me chercher pour qu'on aille à la Présidence. On y est allé ! Nous nous sommes expliqués sur cette question. Je me suis, moi-même, rapproché de Konaté, une fois hors micro, pour lui dire que ceci était un incident au niveau des femmes, que les partis politiques  n'avaient pas pour vocation d'aller insulter qui que ce soit. De là et ce qu'on voit à la télé, ça n'a rien à voir. Nous sommes pour que Konaté finisse la Transition. Nous sommes pour que la Transition soit apaisée, nous sommes pour que la Guinée sorte de cette situation dans les meilleures conditions. Mais, nous sommes pour aussi, pour que liberté soit donnée aux gens de manifester leur mécontentement. Ça, c'est une réalité de la vie publique. Dans une démocratie même naissante, ce droit doit être reconnu. Faire en sorte que les gens soient encadrés pour éviter les débordements. Mais je crois qu'il y a eu beaucoup de choses à l'intérieur de Kaloum qui sont complètement en dehors du contrôle de l'UFR. Ce sont des questions locales qui n'ont rien à voir à ce que le parti peut donner comme instruction. Nous pensons qu'il faut aller de l'avant, passer tout cela et que la Guinée puisse se retrouver enfin pour sortir de la crise. Je crois que si Sékouba Konaté réussissait à faire une Transition propre et tranquille, ça lui permettrait de sortir par la grande porte. Nous ne souhaitons pas mieux.

 

Propos recueillis

 

 

 Par Abou Bakr et Mamadou Siré Diallo

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